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L’émotion du grand écran

Le clip de la chanson d’Ophélie tourne en continu dans la salle de projection du musée Ernest Cognacq pendant 3 semaines jusqu’au 30 juin 2019. Grande joie et grosses émotion que de le voir projeté sur grand écran avant l’arrivée du public !

Musée Ernest Cognacq – Salle basse – 13 avenue Victor Bouthillier
17410 Saint-Martin-de-Ré

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Sortie du Single la chanson d’Ophélie


Dans une libre réinterprétation du personnage de Shakespeare, Lilasol joue et chante une Ophélie espionne qui échappe à la mort.

Elle figure avec ce personnage la renaissance et l’espoir, des thèmes récurrents de ses chansons.

L’artwork est d’Ivan Proeschel.

Qui est Ophélie ?

Ophélie est l’héroïne de la célébrissime pièce Hamlet de Shakespeare publiée vers 1601. Ophelia – en anglais – est la fille du conseiller du roi du Danemark. La jeune fille de vingt ans sombrera dans la folie et périra noyée, son chant emporté par les eaux. Sa mort, relatée par la reine dans la scène 7 de l’acte IV, a inspiré les plus grands peintres, musiciens et poètes comme Delacroix, Berlioz ou Rimbaud. Le tableau du préraphaélite Millais à la Tate Britain de Londres rivalise avec La Joconde en terme de vénération culte.


Sur l’onde calme et noire où dorment les étoiles
La blanche Ophélia flotte comme un grand lys
Flotte très lentement, couchée en ses longs voiles 


Arthur Rimbaud

Ophéliser le monde !

Ophélie par Antoine Campo, réalisateur

« Dans le désordre lyrique et absolu de toute vie de metteur en scène de théâtre et d’opéra, Ophélie a été mon point d’ancrage parallèle, imaginaire et secret pendant trente ans. On peut s’acheter des vêtements fashionista, prendre à ses côtés un chat, un chien, un robot de compagnie, on peut faire des virées à Ibiza, à New-york, Rome, un trekking au Népal, acheter des œuvres d’art, visiter le Taj-Mahal, on peut traîner sur Meetic, regarder des séries Netflix… que sais-je ? Moi j’ai choisi de faire des films sur Ophélie, la folle de Shakespeare, encouragé par les préraphaélites anglais, Delacroix, Berlioz, Rimbaud, Kate Winslet… J’ai donc produit un nombre considérable de short films, vidéoclips, documentaires consacrés à l’amoureuse d’Hamlet. En parallèle de mes mises scène pour le spectacle vivant, cette œuvre filmique s’est mise à prospérer, à être remarquée par la presse et la profession. Ça a commencé en 1989 à Paris, Edinburgh et New York et ça a continué jusqu’à aujourd’hui : 30 ans avec Ophélie, c’est du sérieux ! « Ça s’est fait comme ça », c’est le titre de la dernière bio de Depardieu. Plus sérieusement, les thèmes ophéliens qui me sont chers sont : l’enfance, le don total de soi, le langage des fleurs, la folie, la noyade, le chant, la perdition, le deuil et l’amour fou. Je vois toujours Ophélie avec ce sourire penché qui fait monter les larmes et donne envie que la vie soit plus belle. Dans une intensité de vivre. »

Antoine Campo

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Projection du clip Ophélie à l’espace Icare d’Issy-les-Moulineaux

Le 7 mai 2019, pour le Vernissage de l’exposition Campo et Burckel, le clip de Lilasol la chanson d’Ophélie réalisé par Antoine Campo sera présenté en avant 1ère à l’espace Icare d’Issy-les-moulineaux

Merci à Jean-Philippe Brun directeur de l’Espace Icare et à la ville d’Issy-les-moulineaux

31, boulevard Gambetta 92130 Issy-les-Moulineaux

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Interview Lilasol

D’où vient votre passion pour la musique ?
Comment expliquer ce qu’est une passion… La musique fait partie de moi depuis toujours, et je dirai même que ça m’a sauvé la vie. La chanson a ceci de génial qu’elle associe la musique et les mots. Moi qui aime les langues, j’ai choisi de chanter dans ma langue maternelle : le français. C’est prendre le risque du sens mais aussi une manière de défendre la langue française à une époque où beaucoup de chanteurs français font le choix de l’anglais. Une langue porte toujours une culture et la francophonie est une notion qui m’est chère. Je n’exclus toutefois pas de chanter dans d’autres langues.

L’EP Imaginez un lieu quelque part nous a permis de connaitre votre univers ; pouvez-vous nous le présenter ?
Imaginez un lieu quelque part… c’est 5 titres éclectiques : la vision d’une parisienne sur le monde moderne, la post modernité sur un mode humoristique et léger. Il s’agit de toujours garder l’espoir même si certaines solutions peuvent être perçues comme fantaisistes. Face à un certain désarroi et pessimisme actuels, le disque salue aussi les initiatives émergentes et innovantes notamment avec la chanson Détroit dont les premiers vers sont le titre de l’EP.

En quoi est-ce important de parler de ce qui se passe dans le monde qui nous entoure et d’essayer d’y trouver des solutions en chanson ?

Trouver des solutions en chanson est très ambitieux. En ce qui me concerne la création de chansons, la musique et plus largement la créativité sont des manières et des occasions de chercher… en se posant des questions. Quant à mon action personnelle sur le monde s’engager à promouvoir la créativité en particulier via la musique, est une manière de ne pas vivre sa passion égoïstement, de rester au contact de la vie des autres et de donner une partie de ce qui fait mon bonheur.
C’est d’ailleurs une des missions de l’association Figures de Styles. Quand je rencontre des gens qui perdent leur emploi, leur détresse me bouleverse. Pour moi, la créativité est un des outils pour rebondir professionnellement. La créativité c’est aussi pour moi une manière de promouvoir la paix. Et oui, rien que ça. En créativité il n’y a pas de perdant, comme en musique.

Parlez-nous du titre Prince Charlatan
Prince Charlatan est une chanson qui parle de la difficulté de se comprendre entre les hommes et les femmes, sur un mode humoristique en tournant en dérision le mythe du prince charmant des contes de fées. Je suis toujours triste quand je vois cette fracture entre hommes et femmes se creuser. En tant que femme, je suis tellement reconnaissante à ces hommes qui apportent leur concours aux projets des femmes.

Vous dîtes aimer « prêter votre voix pour d’autres créations ». Quelles sont les projets qui vous plaisent le plus et faire par exemple du doublage de film vous plairait-il ?
J’adorerai ! le cinéma c’est un rêve, ce serait une nouvelle expérience. D’ailleurs, mon amour du cinéma est arrivé par le son ; le son d’une langue que j’étais en train d’apprendre : l’espagnol ; le son d’une voix qui me racontait en VO les films du cinéaste Pedro Almodovar… On dit souvent « On ne comprend jamais tout à fait une langue avant d’en comprendre au moins deux ». Bref, j’aime le cinéma et le plus drôle c’est que plus qu’à d’autres chanteuses on me compare souvent à des personnages de cinéma et toujours les mêmes.

Donnerez-vous des concerts prochainement ?
Vous m’auriez posé la question il y a 2 semaines je vous aurai répondu oui mais le je sors tout juste d’un cycle de concerts et je dédie mon temps à la réalisation de clips. Une autre facette d’un projet musical et c’est passionnant.

Un prochain EP est déjà dans les cartons. Comment l’imaginez-vous et où en est votre projet ?
Il sera en français. Il y aura toujours la présence du jeu et du hasard et bien sur les touches d’humour et de légèreté. Avec mon équipe, nous sommes en recherche sonore, avec comme fil rouge une orchestration acoustique dans un style pop-musiques du monde.

Vous faites également du théâtre. Qu’est-ce qui vous plait dans cet art (ainsi que dans celui du cirque) et jouerez-vous prochainement dans une pièce ?
Ce qui me plait le plus ? Jouer ! Vivre et interpréter un personnage qui n’est pas moi comprendre ses émotions, ses motivations et me confronter aux textes de grands auteurs. C’est très nourrissant pour moi en tant qu’interprète mais aussi en tant qu’auteur.
Quant au clown que je pratique c’est sa version moderne de la vie de tous les jours. C’est celui que l’on croise aussi au cinéma avec des gens comme de Funès et Bourvil, Pierre Richard ou plus récemment Astier ; et dans les cartoons avec les minions par exemple. Le clown a cette vertu de mettre en lumière les imperfections de notre humanité. C’est vital dans notre monde d’aujourd’hui où le standard des robots prend une place de plus en plus importante.
Concernant votre dernière question je travaille actuellement sur une pièce inédite basée sur l’œuvre du poète portugais Fernando Pessoa Conversation avec mon ombre.

Que souhaitez-vous dire pour terminer ?
La musique a ceci de fascinant qu’elle a le pouvoir de réunir les gens. En ce qui me concerne j’aime la création collective et les collaborations inattendues ! … Je collabore depuis toujours avec des personnes de tous univers : artistes, chercheurs, entrepreneurs, enseignants… La vie réserve de belles surprises…

Merci à Lilasol d’avoir répondu à notre interview !

Lilasol : une artiste qui jongle en chanson avec la tradition et la modernité

 

 

 

 

 

 

L’année 2018 aura été une année riche pour Lilasol.
Il y a d’abord eu le lancement de son premier EP « Imaginez un lieu quelque part », rapidement suivi de premières apparitions télévisuelles et médiatiques. Chacun des titres de ce premier opus ont également fait l’objet d’une diffusion radio. Une série de concerts ainsi que des évènements éducatifs et culturels ayant pour thème « Imaginez le monde de demain » viennent couronner l’ensemble. Avec l’annonce de prochaines collaborations artistiques et professionnelles, 2018 marque décidément un tournant majeur pour Lilasol.

« Imaginez un lieu quelque part… » a mis en lumière le goût de Lilasol pour la modernité et son choix résolu du collectif. Créer ensemble le monde de demain pourrait bien être le dessein derrière les créations de Lilasol.
La modernité, on la retrouve d’abord dans ses textes : les chansons « Bas résilles » et « Prince Charlatan » abordent la postmodernité dans les rapports masculin-féminin. On la retrouve également dans ses collaborations (avec une la prospectiviste Maryline Passini) ou encore les événements qu’elle anime (« Imaginez le monde de Demain », série de concerts, expos et tables
rondes philosophiques, économiques et sociétales à but éducatif).

Lilasol a toujours fait le choix de la pluridisciplinarité et de la force du collectif. Là où certains s’entourent de personnes et de talents qui leur ressemblent, Lilasol a pris le parti de l’éclectisme dans ses collaborations, comme un instrument au profit de la créativité. Un pari osé dans le monde des Auteurs Compositeurs Interprètes d’aujourd’hui.
Ce n’est toutefois pas surprenant quand on connait Lilasol. Le risque, la remise en question, l’apprentissage continu ne lui font pas peur. Baignée de culture entrepreneuriale avec un parcours à L’Ecole Supérieure de Commerce (ESCP) de Paris, une formation continue de Marc Giget aux « Mardi de l’Innovation », les cours de l’Ecole du Louvre, tout cela fait partie de son engagement. De là, viendra sa volonté de mettre en pratique la notion d’écosystème et de poser la créativité comme une clé du monde de demain.

L’année 2019 s’annonce avec une intensité croissante… L’équipe s’étoffe, les projets se multiplient.
Un nouvel EP « Où va le blanc de la neige quand elle fond ? », riche d’émotions et d’une nouvelle maturité, sortira en 2019. L’équipe musicale Maxime Pichon, Stéphane Rambaud et Rémy Charlet qui la connait bien pour l’accompagner dans ses différentes formules de scène du duo au quintette signe les arrangements de l’EP.

Plusieurs clips sortiront en 2019. Ils auront en commun une trame narrative conçue comme des courts-métrages. Ils mettront en image le goût de Lilasol pour la réunion des contraires : la nature et l’urbain, l’enfant et l’adulte, l’ombre et la lumière.
Le réalisateur Julien Hamelin, plus coutumier des documentaires et des fictions, a été séduit par une chanson de Lilasol,« L’Arbre à Coquillettes ». Il décide d’en faire un clip… et même une sculpture qui servira le clip.Christophe Mazzella, qui a déjà collaboré avec Lilasol sur certaines de ces chansons, décide de produire le clip « Les Murmures du Béton » dans le quartier de prédilection de la chanteuse, Montmartre. C’était d’ailleurs déjà dans ce quartier parisien que Bertrand Coçut avait signé avec humour la pochette du premier disque, mettant en scène l’artiste décollant des hauteurs de la butte éponyme. Dans ce nouveau clip, c’est en vidéo que les effets spéciaux feront mouvoir l’univers de Lilasol et des « bulles d’énergie » …

Enfin, une sortie de Single est prévue pour le premier semestre 2019 avec une projection au cinéma du clip de « La Chanson d’Ophélie ». Dans le cadre de ses 30 ans de carrière, le metteur en scène Antoine Campo a choisi Lilasol comme égérie et première interprète en langue française pour incarner, en chanson, sa figure si personnelle d’Ophélie (Hamlet, Shakespeare).
Ce sera l’occasion pour Lilasol d’une mise en scène exceptionnelle pour son troisième clip.
2018 a donné l’occasion à Lilasol de faire connaissance avec son public. Ce public apparait comme ses chansons, varié, vivant, oscillant entre tradition et modernité. En 2019, Lilasol est bien résolue à aller à sa rencontre…

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